La série Responsabilité & Environnement publie trimestriellement des dossiers thématiques sur des sujets concernant les risques, le développement durable ainsi que l’énergie et les matières premières. Piloté par un spécialiste du secteur sous l’égide du Comité de rédaction de la série, chaque dossier présente une large gamme de points de vue complémentaires, en faisant appel à des auteurs issus à la fois de l’enseignement et de la recherche, de l’entreprise, de l’administration ainsi que du monde politique et associatif.
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N° 83 - Juillet 2016 - Où vont les sciences de l'environnement ?

Réchauffement climatique :  les perspectives des rapports  entre science, politique et société

Par Jean JOUZEL
et
Valérie MASSON-DELMOTTE
Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, Institut Pierre-Simon Laplace, CEA-CNRSUVSQ, Université Paris Saclay

 

Le 22 avril 2016, 175 pays et l’Union européenne ont signé au siège des Nations Unies, à New York, l’Accord de Paris sur le climat. La vingtaine de pays absents à ce rendez-vous ont jusqu’au 21 avril 2017 pour y apposer leur signature. Il s’agit du premier accord universel sur le climat. Malgré le fossé entre les contributions annoncées par ces pays et l’objectif affiché d’une limitation de l’élévation de la température moyenne de la Planète bien en-dessous de 2°C, voire en-dessous de 1,5°C par rapport au niveau préindustriel, ce caractère universel justifie pleinement que la COP 21 soit considérée comme un succès. Cette réussite a été possible grâce à l’engagement et aux efforts conjugués d’une communauté scientifique quasi unanime dans son diagnostic, de décideurs politiques qui ont compris l’importance des enjeux et de nombreuses composantes de ce qu’il est convenu d’appeler la société civile. Nous analysons dans cet article la façon dont cette synergie s’est progressivement mise en place.

 

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N° 83 - July 2016 - Where is environmental science headed?

Global warming: The prospects of relations between science, politics and society

Valérie Masson-Delmotte
and
Jean Jouzel,
Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, Institut Pierre-Simon Laplace, CEA-CNRS-UVSQ, University of Paris Saclay

 

On 22 April 2016 at UN headquarters in New York, 175 countries and the European Union signed the Paris Agreement on the Climate. The approximately twenty countries that did not attend have till 21 April 2017 to sign this first universal climate agreement. Despite the gap between the announcements made by signatories and the stated objective of limiting the increase in the planet’s average temperature to less than 2°C (or even less than 1,5°C in comparison with the preindustrial era), this agreement’s universality is convincing evidence that the COP 21 should be seen as a success. This success can be set down to the commitment and efforts of the scientific community, which was nearly unanimous about the diagnosis, of political decision-makers, who grasped the issue’s importance, and of what are now called stakeholders, represented by NGOs. An analysis of how this synergy gradually arose…

 

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N° 83 - Juli 2016 - Wohin entwickeln sich die Umweltwissenschaften ?

Klimaerwärmung : die Perspektiven der Beziehungen zwischen Wissenschaft, Politik und Gesellschaft

Valérie Masson-Delmotte
und
Jean Jouzel,
Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, Institut Pierre-Simon Laplace, CEA-CNRS-UVSQ, Université Paris Saclay

 

Am 22. April 2016 haben 175 Länder und die EU im Sitz der Vereinten Nationen in New- York das Klimaabkommen von Paris unterzeichnet. Die etwa zwanzig bei diesem Termin abwesenden Länder können bis zum 21. April 2017 ihre Unterschrift leisten. Es handelt sich um die erste universelle Vereinbarung über das Klima. Aber trotz des Grabens zwischen den angekündigten Beiträgen dieser Länder und dem erklärten Ziel einer Begrenzung  der durchschnittlichen Temperaturerhöhung der Erde unterhalb von 2°C, oder sogar unterhalb von 1,5°C im Vergleich zur vorindustriellen Epoche, rechtfertigt es dieser universelle Charakter voll und ganz, die COP 21 als Erfolg zu bezeichnen. Ermöglicht wurde dieser Erfolg durch den Einsatz und die vereinten Bemühungen einer Gemeinschaft von Wissenschaftlern, die in ihrer Diagnose gänzlich übereinstimmten, von politischen Entscheidungsträgern, die verstanden haben, wie wichtig es ist, zu handeln, und von zahlreichen Akteuren, die gemeinhin die Zivilgesellschaft bilden. Wir analysieren in diesem Artikel, wie diese Synergie progressiv zustande kam.

 

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N° 83 - Julio 2016 - ¿Cuál es el futuro de las ciencias del medioambiente?

Calentamiento global, las perspectivas de las relaciones entre ciencia, política y sociedad

Valérie Masson-Delmotte
y
Jean Jouzel,
Laboratorio de Ciencias del Clima y del Medioambiente, Instituto Pierre-Simon Laplace, CEA-CNRS-UVSQ, Universidad París Saclay

 

El 22 de abril de 2016, 175 países y la Unión Europea firmaban en la Sede de las Naciones Unidas en Nueva York, el Acuerdo de París sobre el clima. Los veinte países ausentes tendrán hasta el 21 de abril de 2017 para estampar su firma. Se trata del primer acuerdo universal sobre el clima. A pesar de la brecha entre las promesas de esos países y el objetivo de una reducción del aumento de la temperatura media del planeta muy por debajo de 2°C, e incluso por debajo de 1,5°C con relación al nivel preindustrial, este carácter universal justifica plenamente el hecho de que la COP 21 sea considerada como todo un éxito. Este logro ha sido posible gracias al compromiso y a los esfuerzos combinados de una comunidad científica casi unánime en su diagnóstico, responsables políticos que han comprendido la importancia de los problemas y muchos actores que forman parte de la sociedad civil. Se analiza en este artículo la manera en que esta sinergia se ha puesto en marcha progresivamente.

 

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