La série Responsabilité & Environnement publie trimestriellement des dossiers thématiques sur des sujets concernant les risques, le développement durable ainsi que l’énergie et les matières premières. Piloté par un spécialiste du secteur sous l’égide du Comité de rédaction de la série, chaque dossier présente une large gamme de points de vue complémentaires, en faisant appel à des auteurs issus à la fois de l’enseignement et de la recherche, de l’entreprise, de l’administration ainsi que du monde politique et associatif.
Voir la gouvernance de la série

 

 
 
Numéros précédents

Rechercher :

 

Réalités Industrielles

2017
2016
Années depuis 1985
 

Gérer & Comprendre

2017
2016
Toutes les années
 
Gérer & Comprendre -
English language online edition
2017
2016
 
Responsabilité & Environnement
2017
2016
Toutes les années
 

La Gazette de la société

et des techniques

2017
2016

Toutes les années 

 
Le Club des Annales des Mines

Toutes les années

 

Histoire des Ingénieurs
des Mines

Documents de synthèse
Directeurs, professeurs,
anciens élèves des Ecoles des mines
Les principaux textes législatifs ou règlementaires
Biographies relatives à des ingénieurs des mines décédés
Composition du corps des ingénieurs
Autres documents sur les mines, carrières, géologie.
 
La Lettre des Annales des Mines
2017
Toutes les années
 
Numéros anciens des Annales des Mines
1794-1914
1915-1943
Lois et réglementation
1919 – 1942
Articles

1946 – 1991

 

 

         
 

 

Sommaire en français

Sommaire en anglais
Sommaire en allemand
Sommaire en espagnol
Télécharger gratuitement
la revue complète

 

 

N° 72 - Octobre 2013 - La résilience : plus qu'une mode ?

Vulnérabilité et résilience des réseaux face aux risques naturels

Par Laurent WINTER,
Ingénieur général des Ponts, des Eaux et des Forêts (IGPEF), Conseil général de l’Environnement et du Développement durable, ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie

 

Plusieurs grandes catastrophes naturelles survenues récemment en Europe et dans le monde ont mis en lumière la vulnérabilité des sociétés modernes aux phénomènes naturels de grande intensité, le développement technologique et l’interdépendance entre réseaux pouvant constituer à cet égard des facteurs aggravants. Les pouvoirs publics, qui ont jusqu’ici privilégié une approche par la limitation des droits à construire, et les opérateurs de réseaux ont pour mission d’assurer dans les situations de crise la satisfaction des besoins essentiels de la population et la reprise la plus rapide possible de l’activité économique, éventuellement en mode dégradé. Or, si certains risques « classiques » (comme les inondations et les séismes) sont maintenant bien pris en compte par les acteurs, des perturbations climatiques croissantes en fréquence et en intensité (tempêtes, précipitations abondantes, températures extrêmes) constituent autant de risques émergents face auxquels les stratégies de résilience restent à être affinées. En outre, l’évaluation socio-économique des programmes de résilience appelle des approfondissements.

Télécharger gratuitement l'article

Retour au sommaire


N° 72 - October 2013 - Resilience: more than a fad?

The vulnerability and resilience of networks during natural catastrophes

Laurent WINTER,
Ingénieur général des Ponts, des Eaux et des Forêts (IGPEF), Conseil général de l’Environnement et du Développement durable, ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie

 

Several major, recent natural catastrophes in Europe and the world have shed light on how vulnerable modern societies are to natural phenomena of major intensity. Technological developments and the interdependence of networks could be aggravating factors in emergencies of this sort. Public authorities have, till now, preferred restrictions on building permits; and network operators have the duty to see to it that, in a crisis, the population’s basic needs are satisfied and operations resume as soon as possible, eventually in stages. Although all stakeholders take into account “classical” risks such as floods or earthquakes, disturbances of the climate with increasing frequency and intensity (storms, heavy precipitation, extreme temperatures) are emerging risks for which strategies based on resilience must be worked out. In addition, a thorough socioeconomic assessment of programs based on resilience should be made.

Retour au sommaire


N° 72 - October 2013 - DIE RESILIENZ : MEHR ALS EINE MODE ?

Verwundbarkeit und Resilienz der Netze gegen Naturrisiken

Laurent WINTER,
Ingénieur général des Ponts, des Eaux et des Forêts (IGPEF), Conseil général de l’Environnement et du Développement durable, ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie

 

Mehrere große Naturkatastrophen, die sich in den letzten Jahren in Europa und in der Welt ereignet haben, machen die Verwundbarkeit der modernen Gesellschaften gegenüber natürlichen Phänomenen großer Intensität bewusst und zeigen, dass in solchen Fällen die technologische Entwicklung und die Interdependenz zwischen den Netzen erschwerende Faktoren sein können. Die öffentlichen Behörden, die bisher eine Politik der Begrenzung der Baugenehmigungen privilegiert haben, und die Netzbetreiber haben die Aufgabe, in Krisensituationen die wichtigsten Bedürfnisse der Bevölkerung zu befriedigen und für eine schnellstmögliche Wiederaufnahme der wirtschaftlichen Tätigkeit zu sorgen, eventuell in reduzierter Leistungsfähigkeit. Aber wenn die Akteure gewissen „klassischen“ Risiken (Überschwemmungen, Erdbeben) nunmehr Rechnung tragen, so stellen klimatische Störungen, die in Häufigkeit und Intensität zunehmen (Stürme, starke Niederschläge, Extremtemperaturen) neue Risiken dar, denen mit Resilienzstrategien begegnet werden muss, die noch zu verfeinern sind. Außerdem müsste die sozioökonomische Evaluierung der Resilienzprogramme vertieft werden.

Retour au sommaire


N° 72 - Octubre 2013 - La resiliencia, ¿algo más que una moda?

Vulnerabilidad y resiliencia de las redes frente a los riesgos naturales

Laurent WINTER,
Ingénieur général des Ponts, des Eaux et des Forêts (IGPEF), Conseil général de l’Environnement et du Développement durable, ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie

 

Varias catástrofes naturales ocurridas recientemente en Europa y el mundo han puesto de relieve la vulnerabilidad de las sociedades modernas a los fenómenos naturales de gran intensidad. A este respecto, el desarrollo tecnológico y la interdependencia de las redes pueden constituir factores agravantes. Los gobiernos, que hasta ahora han privilegiado un enfoque de limitación de permisos de construcción, y los operadores de redes tienen como misión garantizar, en las situaciones de crisis, la satisfacción de las necesidades básicas de la población y el restablecimiento más rápido posible de la actividad económica, eventualmente en modo degradado. Ahora bien, si los diferentes actores logran tomar en cuenta algunos riesgos “clásicos” (como las inundaciones y seísmos), las perturbaciones climáticas crecientes en frecuencia e intensidad (tormentas, precipitaciones abundantes y temperaturas extremas) constituyen otros riesgos emergentes frente a los cuales todavía se deben adaptar las estrategias de resiliencia. Además, la evaluación socioeconómica de los programas de resiliencia requiere análisis más profundos.

Retour au sommaire

 

 

 

Les Annales des Mines

Télédoc 797, 120, rue de Bercy – 75572 – Paris cedex 12
Courriel :
redactiondesannalesdesmines.cgeiet@finances.gouv.fr