La série Réalités Industrielles publie trimestriellement des dossiers thématiques sur des sujets importants pour le développement industriel et économique. Piloté par un spécialiste du secteur sous l’égide du Comité de rédaction de la série, chaque dossier présente une large gamme de points de vue complémentaires, en faisant appel à des auteurs issus à la fois de l’enseignement et de la recherche, de l’entreprise, de l’administration ainsi que du monde politique et associatif. Voir la gouvernance de la série

 
 
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Février 1997 - Interfaces hommes - technologies

Les nouvelles formes de communication

La préparation de ce numéro a été coordonnée par Philippe d'IRIBARNE


Editorial François Baratin


Introduction

Par Philippe D’IRIBARNE
Directeur de recherches au CNRS
Directeur de l’IHT

 

Paradoxes aux confins de la sécurité absolue

Par René AMALBERTI
Professeur agrégé du Val de Grâce

Bien que la sécurité des grands systèmes industriels et des grands services publics soit exceptionnelle, les pressions pour améliorer cette sécurité sont toujours plus grandes.
Mais la recherche de cette impossible gageure qu’est la sécurité absolue induit trop souvent une perte du savoir-faire scientifique, délaissé au profit de considérations quasi idéologiques.
En particulier, les considérations sur les facteurs humains manquent souvent de la plus élémentaire prudence, cédant la place aux croyances ordinaires de tout un chacun.
Il devient alors urgent de rétablir les bases d’un débat plus scientifique sur la sécurité aux confins des valeurs absolues.

 

Les dysfonctionnements des démarches de qualité totale dans l’industrie manufacturière : une étude de cas

Par Philippe D’IRIBARNE
Directeur de recherches au CNRS et Directeur de l’IHT

La démarche de qualité totale, telle que les Japonais la prônent, se fonde sur l’enregistrement et l’analyse de tous les dysfonctionnements observés, ce qui conduit à la recherche, aussi en amont que possible, de leurs causes et des moyens de les corriger.
Mais qu’en est-il réellement chez nous ?
Comment se répartissent ces tâches d’analyse de problèmes entre fabricants et services techniques ?
L’observation des pratiques effectives au sein d’une entreprise d’automobiles française, permet de tirer quelques enseignements.

 

Le quotidien d’un fabricant

Par Michel KERGUIGNAS
Chef du département montage
Usine Georges Besse, Renault

Dans les ateliers de production, les nouveaux modes d’organisation induisent de nouvelles relations et régulations qui se superposent, sans totalement s’y substituer, aux anciennes.
Au responsable de production d’inventer alors les recettes et les procédures qui vont avec…

 

Des détails sans importance…

Par jacques CHRISTOL
Christol Consultants

Dans l’entreprise, l’homme est reconnu comme le maillon indispensable dans la recherche de la qualité des biens et des services.

Or, la " fiabilité humaine " n’a de chances d’être obtenue que si les choix d’équipements et d’organisation assurent une bonne adéquation des exigences des tâches accomplies aux modalités réelles de fonctionnement des opérateurs.

 

Evolution des modèles d’organisation et régulations économiques de la conception

Par Christophe MIDLER
Centre de Recherche en Gestion de l’Ecole polytechnique

Depuis le début des années 1990, on assiste à des transformations parfois radicales des processus visant à mettre sur le marché, plus vite et moins cher, des produits innovants et de qualité.
Comme l’organisation de ces activités de conception s’est développée suivant des formes différentes en fonction des contextes professionnels et sociaux, le foisonnement actuel n’est pas exempt de confusion et suscite l’interrogation.
En quoi les modèles actuels diffèrent-ils, en effet, de la gestion des grands programmes de développement des années 60 ? Ou des développements automobiles des années 70 ? Et quelles pratiques réellement nouvelles le terme d’ingénierie concourante recouvre-t-il ?

 

Ingénierie intégrée et mutation des métiers de la conception

Par Jean-Claude SARDAS
Ecole des Mines de Paris
Centre de Gestion Scientifique

La rationalisation des activités de conception s’impose comme l’enjeu majeur de la décennie 90.

Mais le pilotage de cette mutation requiert simultanément une bonne anticipation des potentialités réelles des nouvelles technologies, de l’élaboration d’instruments et dispositifs de gestion adaptés et de l’acceptabilité sociale des nouveaux rôles.
C’est pourquoi, tant l’analyse que l’accompagnement de ce processus de changement exigent de croiser les apports et de progresser dans plusieurs disciplines relevant des sciences pour l’ingénieur et des sciences humaines et sociales.

 

La numérisation du dossier patient

Par Bruno BACHIMONT
Ingénieur-chercheur au Service d’Informatique Médicale de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris
Professeur associé d’épistémologie à l’Université de Technologie de Compiègne – Service d’Informatique Médicale

En informatisant un dossier inscrit sur un support papier, on altère nécessairement son contenu : le support dynamique permet alors de nouvelles manières de lire.
L’enjeu théorique d’une informatisation est donc de mettre en évidence des structures conceptuelles nouvelles, propres au support dynamique.
Mais il y a aussi un enjeu pratique : il faut rendre les dossiers électroniques lisibles.
Or, les instruments permettant de le faire sont encore à découvrir et ce n’est qu’en expérimentant qu’il sera possible de les élaborer.

 

Bien vivre, c’est maîtriser les risques…

Par Dominique MOYEN
Ingénieur Général des Mines

Bien souvent, la réponse technique au risque existe.

Mais elle a ses limites et, en outre, est parfois très mal acceptée, voire refusée, par les salariés, ceux-là mêmes qui, dans le mêmes temps et avec l’appui de leurs représentants dans les instances de concertation de l’entreprise, revendiquent plus de sécurité.
Comme toute position apparemment contradictoire, celle-ci révèle que le problème de la prévention a une face cachée, qu’il faut découvrir.

 

Accidents aux yeux : un autre point de vue

Par Marie-France KUNLIN
Chargée de projet audiovisuel
Institut National de Recherche et de Sécurité

Dans les industries de la métallurgie, les accidents aux yeux représentent près d’un tiers de l’ensemble des accidents du travail avec arrêt.
En menant une enquête sur le terrain, l’INRS a tenté de comprendre pourquoi les actions de prévention axées sur le port de protections individuelles n’atteignaient leurs objectifs que partiellement et sur du court terme.
Il ressort de ce travail que les entreprises ayant élaboré des solutions de prévention en concertation avec leurs salariés ont obtenu des résultats très positifs en termes de sécurité mais également de productivité et de qualité.

 

Quelques questions raisonnables sur l’utilisation d’internet dans l’entreprise

Par Alain d’IRIBARNE
Internet est à la dernière mode.

Y être ou ne pas être n’est plus une question : il faut y être, pour être une entreprise qui montre aux autres qu’elle est entreprenante.
Certes… Mais où trouve la justification économique ? On serait tenté de dire qu’elle est encore trop jeune pour que les entreprises en aient exploré les zones pertinentes d’usage et qu’elles en maîtrisent toutes les utilisations.


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