Par François BARATIN
Rédacteur en chef
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Quelle éthique pour la gestion des déchets radioactifs à vie longue ?
Par Pierre STROHL
Ancien directeur général
adjoint de l’Agence de l’OCDE pour l’énergie nucléaire
Agir aujourd’hui au nom d’une responsabilité à l’égard de l’humanité future : la maîtrise du risque à long terme de certains déchets radioactifs pourrait, au-delà de son cas particulier, inspirer une sorte de révolution métamorale. Pour peu qu’elle sache s’inscrire dans le champ du réel et non de l’imaginaire.
Enjeux des négociations internationales
sur la limitation des émissions de gaz
à effet de serre
Par Madame Corinne LEPAGE
Avocat à la Cour
Ancien Ministre de l’Environnement
Les Européens n’étaient pas prêts
pour Kyoto.
Restés au stade du doute et des interrogations,
ils ne le sont pas plus aujourd’hui.
A quand l’action ?
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L’institut de veille sanitaire
Son rôle dans le domaine
de la santé environnementale
Par Michel JOUAN
Institut de veille sanitaire
Responsable de l’unité santé
environnement
Un nouvel outil, au cœur d’un nouveau dispositif, pour préserver la santé des Français et répondre à leurs inquiétudes face aux agressions de l’environnement.
A propos des inondations de novembre 1999
Par Paul-Henri BOURRELIER
Club Environnement
On a aujourd’hui les moyens techniques et financiers
d’un progrès décisif en matière de prévention
et d’alerte. Mais il faut aussi une volonté politique.
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DANS LES REGIONS |
Par Michel COUËTOUX
Maire de Pont-de-Claix
Créé en 1873, à l’initiative
d’un papetier qui voulait une mairie là où se développait
son entreprise, le Pont-de-Claix, commune de l’Isère, a toujours
conjugué développement urbain et développement industriel.
Non sans se confronter à la question du risque industriel et aux
murs du secret industriel et administratif.
Les directives Seveso et la loi sur les risques
majeurs ont bouleversé la donne en instaurant de nouveaux rapports
entre industriels, élus locaux et administrations par l’obligation
d’informer. Mais, appliqués en ignorant les réalités
hors de l’usine, ces textes se sont vite heurtés aux nécessités
de l’urbanisation. Après une phase d’affrontements, des procédures
d’arbitrage et des recherches de compromis se sont imposées entre
les services de l’Etat et la Commune : l’urbanisation a pu se développer
en "prenant en compte" l’éventualité du risque industriel.
Loin des dérives d’une pseudo écologie qui voudrait séparer
la ville de l’industrie.
Une gestion spatiale du risque industriel
Par Gérard ROHART
Directeur du parc industriel de
la Plaine de l’Ain
Le parc industriel de la plaine de l’Ain a vu le
jour il y a 25 ans, dans le souci d’éloigner de Lyon des industries
potentiellement à risques. C’est donc dès la conception du
projet que ses promoteurs décidaient d’intégrer l’impératif
environnemental.
A ce jour, la Plaine de l’Ain accueille 55 entreprises
dont 15 soumises à autorisation et, parmi elles, deux industries
à risques importants dont l’implantation s’est faite il y a respectivement
5 et 10 ans dans le respect des contraintes urbanistiques inhérentes
à ces installations.
Des contraintes qui, aujourd’hui, n’ont pas été
actualisées pour tenir compte de l’évolution de la législation
et, en particulier, de la directive Seveso. D’où le souhait des
industriels de voir s’opérer une clarification des règles
du jeu, faute de quoi leur gestion quotidienne, leurs projets d’extensions
voire de créations, deviendraient de plus en plus problématiques.
L’industrie chimique et le risque technologique majeur
Par François VIRELY
Elf Atochem
L’industrie chimique a gagné une première
bataille en se rendant indispensable à la vie moderne. Mais elle
sait qu’elle doit aujourd’hui et pour l’avenir affronter un défi
significatif : se donner les moyens de maîtriser les risques technologiques
majeurs. Elle s’y prépare depuis de nombreuses années, avec
l’engagement de progrés dans le cadre de l’UIC ( Union des industries
chimiques) en France ou le "Responsible Care" au niveau mondial.
Elf Atochem, sur son site de Brignoud, est un bon
exemple de cette démarche qui veut garantir une prise en compte
de la sécurité, de la protection de la santé et de
l’environnement à tous les stades, de la conception et la construction
jusqu’à l’exploitation et la maintenance de l’installation. Une
démarche dont le succès repose sur quelques concepts-clés
(rigueur, méthodologie, précaution, vigilance et aptitude
au progrès et à la remise en cause) et le professionnalisme
de chacun.
Le Spiral*, une démarche partenariale et originale
Par Claude PILLONEL
Vice-président de la communauté
urbaine de Lyon,
Président du groupe transports
de matières dangereuses
Créé en 1990, le Spiral (Secrétariat
Permanent pour la Prévention des Pollutions Industrielles et des
Risques) s’est doté dès 1991 d’un groupe de travail "transport
des matières dangereuses" (TMD) , avec comme objectif de proposer
une politique de réduction des risques liés aux transports
des matières dangereuses dans l’agglomération lyonnaise.
Un problème crucial dans la 2ème région chimique française
(86 000 véhicules/jour dont 6% de transports de matières
dangereuses) et qui exigeait une réponse qui conjugue besoin de
sécurité et enjeu économique. Les travaux du groupe
sont d’abord à l’origine, en 1993, d’un arrêté préfectoral
réglementant la circulation des véhicules dans l’agglomération.
En 1998, ses réflexions se traduisent par un livre blanc puis dans
une modification de l’arrêté de 1993.
Une réponse concrète mais une première
étape: le travail n’est pas achevé et le groupe compte poursuivre
sa contribution à une réflexion qui, par ses enjeux, dépasse
les limites d’action du Spiral.
Risques technologiques majeurs : le droit à l’information des populations
Par Michel REPPELIN
Maire de Collonges-au–Mont-d’Or
Président du Spiral
Risques industriels
Investi, parfois abusivement, de responsabilités
qui ne sont pas de son ressort, le maire est pleinement dans son rôle
et sa mission quand il s’agit d’informer ses concitoyens en matière
de risques technologiques majeurs.
Effectivement désigné par l’opinion,
avec le préfet et les industriels, comme interlocuteur légitime
dans ce cas de figure, il ne lui apparaît pourtant pas plus qu’eux
crédible.
Comment, dès lors, assurer la crédibilité
d’actions de communication sur ce thème ? En associant à
ces "institutionnels", dans une structure collégiale, scientifiques,
associations, acteurs de terrain ou syndicats.
C’est l’objet de la création du Spiral en
1990, puis du groupe "risques industriels" dont la mission est de proposer
"des actions visant à mieux maîtriser les risques technologiques
majeurs notamment par une meilleure information préventive du public".
Deux campagnes d’information, en 1993 et 1998, prises en charge par le
groupe à la demande du préfet, ont permis de vérifier
le bien-fondé de cette approche. Aujourd’hui il s’agit de trouver
les moyens d’inscrire ces actions dans la continuité.
Evolution des activités régaliennes de la puissance publique : contrôle et régulation
Par Gustave DEFRANCE
Ingénieur général
des mines
et André-Claude LACOSTE
Ingénieur général
des Mines
Directeur de le sûreté
des Installations Nucléaires
Introduction aux actes de la journée de réflexion
du 2 septembre 1999
Note sur la réunion du groupe de travail n°1 – Séance du matin
Par Pierre-Marie ABADIE
Ingénieurs des Mines – direction
du Trésor - MinefI
Note sur la réunion du groupe de travail n°2 – Séance du matin
Par Jérémie AVEROUS
Ingénieur des Mines – chef
de division à la Drire du Centre
Note sur la réunion du groupe de travail n°3 – Séance du matin
Par Bruno BENSASSON
Ingénieur des Mines – chef
de division à la Drire de Basse-Normandie
Note sur la réunion du groupe de travail n°4 – Séance du matin
Par Didier CHAMPION
Ingénieur des Mines – sous-directeur
– DSIN
Note sur la réunion du groupe de travail n°5 – Séance du matin
Par Philippe MERLE
Ingénieur en chef des Mines
– chef du BCCN-DSIN
Note sur la réunion du groupe de travail n°6 – Séance du matin
Par Laurent MOCHE
Ingénieur des Mines – chef
de bureau SEI/MATE
Note sur la réunion du groupe de travail n°7 – Séance du matin
Par Vincent PERTUIS
Ingénieurs des Mines – Sous-directeur
DSIN
Note sur l’assemblée plénière du matin
Par Olivier PEYRAT
Ingénieur en chef des Mines
– directeur général AFAQ
Note sur la réunion du groupe de travail n°1 – Séance de l’après-midi
Par Pierre-Marie ABADIE
Ingénieur des Mines – direction
du Trésor – MINEFI
Note sur la réunion du groupe de travail n°2 – Séance de l’après-midi
Par Jérémie AVEROUS
Ingénieur des Mines – Chef
de division à la Drire du Centre
Note sur la réunion du groupe de travail n°3 – Séance de l’après-midi
Par Bruno BENASSON
Ingénieur des Mines – chef
de division à la Drire de Basse-Normandie
Note sur la réunion n°4 – Séance de l’après-midi
Par Didier CHAMPION
Ingénieur en chef des Mines
– sous-directeur – DSIN
Note sur la réunion du groupe de travail n°5 – Séance de l’après-midi
Par Philippe Merle
Ingénieur en chef des Mines
– chef du BCCN-DSIN
Note sur la réunion du groupe de travail n°6 – Séance de l’après-midi
Par Laurent MOCHE
Ingénieur des Mines – chef
de bureau SEI/MATE
Note sur la réunion du groupe de travail n°7 – Séance de l’après-midi
Par Vincent PERTUIS
Ingénieur des Mines – sous-directeur
DSIN
Note sur l’assemblée plénière de l’après-midi
Par Jacques IBERT
Ingénieur en chef des Mines
– chargé de mission à la DSIN