Né le 3/6/1857 à Huisseau sur Cosson (Loir et Cher).
Ancien élève de l'Ecole des mines de Paris (promotion 1879) : admis aux cours préparatoires le 21/8/1876 classé 21 ; admis comme externe le 25/10/1879 classé 14 ; breveté le 7/6/1882 classé 7. Ingénieur civil des mines.
Jacques de Morgan, encore adolescent, fréquente grâce à son père Eugène de Morgan des archéologues célèbres : l'abbé Cochet, Alexandre Bertrand, Gabriel de Mortillet. Dès 1872, ils remarquent le site "Le Campigny" où ils trouvent des poteries préhistoriques. En 1881, Jacques fouille des tumuli dans la forêt de Moisdons près de Chilly sur Chalins (Franche-Comté) ; il y trouve des ossements (il reviendra sur ce site en 1903, et y trouvera les restes d'une tombe à char halstattienne).
Il voyage en Scandinavie et en Bohême, publie en 1882 la "Description géologique de la Bohême" et le "Mémoire sur les terrains crétacés de la Scandinavie". Il visite ensuite les mines d'or de Transylvanie (actuelle Roumanie), l'Arménie orientale, l'Inde, la Malaisie, le Caucase, la Perse (actuellement Iran).
Il est ensuite nommé directeur du service des antiquités en Egypte.
C'est au cours d'une visite en Perse en 1891-92 que Jacques visite les travaux archéologiques de Marcel et Jane Dieulafoy, qui ont mis au jour l'ancien palais de Darius avec son décor d'archers en briques émaillées. En 1895, de longues négociations diplomatiques aboutissent, et la France reçoit la responsabilité des fouilles archéologiques en Perse. Devenu délégué général du ministere de l'Instruction publique aux fouilles de Perse, Jacques dirige pendant 15 ans l'exploration scientifique de la Perse. Il s'installe à Suse avec 100.000 F de crédits d'installation et 130.000 F de budget annuel. Il emploie alors jusqu'à 1200 ouvriers pour fouiller les couches inférieures de l'Acropole et évacuer les déchets par wagonets. Cette fouille massive détruit beaucoup de vestiges, mais il trouve le Code de Hammurabi, la stèle de Naram-Sin, la statue en bronze de la reine Napir-Asu notamment. Attaqué publiquement par des collaborateurs dès 1907, puis par la Cour des comptes, mais lavé par la Chambre des députés, il démissionne en 1912, probablement aussi à cause du climat de Suse qu'il supporte mal.
Après son départ, les fouilles continuent ide 1912 à 1946 sous la direction de Roland de Mecquenem, ingénieur civil des mines, qui avait été l'adjoint de Morgan jusqu'à 1912. Par la suite, Roman Ghirsham (1946-1967) puis Jean Perrot (1968-1979) prennant le flambeau, interrompu par la révolution islamique.
Morgan supporte mal le climat de Suse, et accepte une invitation de Paul Boudy, inspecteur des eaux et forêts en Tunisie et découvreur de gisements préhistoriques. Avec le Dr Capitan, ils identifient le site d'El Mekta près de Gafsa (sud tunisien), en 1907. Morgan donne alors le nom de "Capsien" à des gisements en forme de buttes légèrement surélevées.
En 1912, il revient en France, s'intéresse aux mollusques des faluns de Touraine, et rédige "La préhistoire orientale" qui sera publiée après son décès.
Il est nommé le 9 mars 1906 commandeur de la Légion d'honneur.

Bulletin de l'Association des anciens élèves de l'Ecole des mines de Paris, juillet à septembre 1924 :
Notre école vient de perdre un de ses anciens les plus illustres, un de ceux qui par le labeur et le talent ont acquis une réputation mondiale.
C'est avec une profonde émotion que nous avons appris la mort de M. de Morgan, notre ancien chef en Perse ; jusqu'à son dernier jour, il s'était intéressé à nos travaux de Suse. Nous savions que depuis un an, il était en traitement dans une clinique de Marseille. Il s'y est éteint le 12 juin 1924 et fut inhumé le 14 au cimetière Saint-Pierre.
Jacques-Jean-Marie de Morgan était né près de Blois en 1857 ; son père l'orienta de bonne heure vers l'archéologie et l'histoire naturelle ; il lui donna le goût de la publication en lui faisant rédiger des notes sur leurs excursions et leurs fouilles pour les Sociétés Savantes où il l'avait fait inscrire. Quelques années d'études à Lons-le-Saunier sous la direction de MM. Taubin, deux professeurs passionnés l'un pour l'archéologie, l'autre pour la géologie, développèrent encore en Jacques de Morgan la passion des recherches dans ces deux branches.
Préparé par l'école Duvignau de Lanneau, il entra à l'Ecole des Mines en 1878, où il se maria dès la première année. Avant son entrée, il avait accompli son service militaire, un an, à Arras, au régiment du génie.
Son étude favorite fut la géologie ; il lui consacra ses voyages d'été ; accueilli à Frohsdorf, chez le comte de Chambord (son grand-père maternel, M. de Calonne, avait été le premier gouverneur du château de Chambord), il y rencontra Baurande, célèbre par ses travaux sur le Silurien de la Bohême.
Sur ses conseils, il écrivit une monographie sur la géologie de cette province (1882), ornée d'habiles croquis à la plume. Notre ancien avait pris pour motto « Ce qui mérite d'être fait doit être bien fait. » Peut-être en était-il redevable aux modèles d'écriture de l'Institut Poujade, où il ne craignait pas à vingt ans passés de prendre des leçons : il y avait acquis en tous cas un graphisme exceptionnel, qui fit l'admiration de ses correspondants et de ses typographes.
Il écrivit encore pendant ses années d'études un Mémoire sur les terrains crétacés de la Scandinavie, publié par la Société Géologique de France, dont il était membre depuis 1877.
Après sa sortie de l'Ecole des Mines, il fit un voyage en Transylvanie, puis partit pour les Indes, chargé d'une enquête sur les diamants par un consortium de bijoutiers ; cette mission obtenue sur la recommandation de M. Fuchs, son professeur de géologie appliquée, ne pouvait donner lieu à une publication, mais l'explorateur en rapporta de nombreux relevés de ruines indiennes, de magnifiques dessins à la plume, et sans doute aussi le goût des lointains voyages ; à peine revenu en France, il repartait, en effet, pour les Indes néerlandaises cette fois, étudier une affaire d'étain. Pendant sa prospection, la concession fut vendue par ses commanditaires, mais Jacques de Morgan ne voulut pas revenir les mains vides ; il entreprit l'exploration de la presqu'île de Malacca (1884) ; en dressa une carte, qui fut publiée par le gouvernement anglais : il fit une étude complète de régions encore vierges, rapporta des notes ethnographiques et linguistiques sur les populations très primitives de l'intérieur, des observations sur la géologie et les mollusques terrestres et fluviatiles. Malgré la fatigue de cette expédition dans un pays malsain, difficile, il publia dès son retour ses découvertes dans le Bulletin de la Société Normande de Géographie, le Bulletin de la Société de Zoologie, les Annales des Mines. Il s'expatriait cependant bientôt à nouveau au Caucase. Directeur de la mine de cuivre d'Akhtala, il crut d'abord avoir à diriger la plus riche exploitation cuprifère du monde. Revenu de son erreur, il reconnut l'intérêt de la région où il était au point de vue archéologique. Quittant ses fonctions industrielles, il obtint du ministère de l'Instruction publique une mission de recherches au Caucase. Malgré toutes les difficultés qu'il rencontra dans ses fouilles (l'Administration réservant le droit de travaux aux seuls officiels russes), il fit une ample moisson de documents, qu'il publia dans sa mission scientifique en Caucase, deux volumes admirablement illustrés. Il s'était rendu compte que la civilisation des dolmens du début de l'âge de fer, qu'il venait d'étudier, s'étendait en Perse, il sollicita une nouvelle mission dans ce pays, où l'accueillit un gouvernement plus libéral. Pendant deux ans, accompagné de Mme de Morgan, aussi sportive que lui-même, il visita les bords de la Caspienne, le Kurdistan d'où il rapporta les estampages d'inscriptions cunéiformes inédites, parcourut le Louristan, et, passant par Khorremabad, au milieu de populations montagnardes très difficiles (ce tour de force n'a été renouvelé que depuis peu d'années), il traversa l'Arabistan, trouvant sur sa route les ruines de Suse où M. Dieulafoy venait de terminer ses fouilles.

Rentré à Paris, M. de Morgan s'occupait de la publication de ses matériaux ; ils devaient donner lieu à neuf volumes et un atlas de cartes, lorsqu'il fut désigné pour succéder à M. Grébaut à la direction du Service des Antiquités de l'Egypte.
Il occupa six ans ces hautes fonctions (1892-1897), galvanisant l'activité de son personnel, continuant les travaux de ses prédécesseurs et organisant de nouveaux chantiers. Il déblaya, restaura et protégea contre le Nil, le temple de Kom-Ombos : fouilla complètement la nécropole de Dalschour, où il eut la chance de mettre la main sur les bijoux les plus admirables, le trésor des princesses : il trouva à Négadah, près d'Abydos, la sépulture du roi Aha, appartenant à la première dynastie égyptienne ; après avoir achevé l'installation du musée de Ghizeh, il surveilla les plans et la construction du nouveau musée de Boulaq. Entre temps, il achevait la publication de ses ouvrages sur la Perse, publiait le résultat de ses découvertes ; citons deux volumes sur Dalschour, ses Recherches sur les origines de la civilisation lithiques des ateliers néolithiques et des silex taillés d'époque historique forçant ainsi l'attention des savants et des fouilleurs sur l'âge de la pierre en Egypte. Il s'attachait de nombreux collaborateurs pour étudier complètement le pays et parfaire l'œuvre de la grande Commission d'Egypte, réservant à tous ceux qui s'intéressaient à ses travaux le plus large et le plus charmant accueil.
Sa féconde activité lui valut la célébrité, la plupart des décorations européennes ; il quitta cependant ce pays, croyant y avoir assez fait et pour faire mieux ailleurs. Il fut nommé en 1897, délégué général en Perse, du ministère de l'Instruction publique ; la Perse confiait à la France le soin de diriger de grandes fouilles sur son territoire ; nul n'était mieux préparé que notre camarade pour cette lourde tâche ; dès le début, il choisit Suse comme point principal de ses recherches. En peu d'années, il découvrit des monuments de premier ordre : l'obélisque de Manichton-sou, roi de Kis, la stèle de Maramsin, roi d'Agadé, les lois de Hammourabi, roi de Babylone. Les inscriptions sur pierre et sur briques, magistralement publiées par le P. Scheil dès leur apparition, révélèrent l'histoire de l'Elam. Les résultats exposés au Grand Palais en 1902, furent transportés au Musée du Louvre, dans les salles de « Morgan », à présent trop petites pour contenir les apports incessants des fouilles de Suse.
M. de Morgan ne négligea cependant pas les autres régions de la Perse ; à deux reprises, il explora les dolmens du Nord ; il envoya ses attachés explorer les environs de Téhéran, confia à ses collaborateurs les fouilles de Tepe Moncian. Il rapporta au Louvre les estampages des inscriptions, des bas-reliefs de l'Elvend, de Taghe Bostau, de Malemir ; il récolta une grande quantité de fossiles qui donnèrent lieu à des travaux de MM. Douvillé et Zeiller, et nous confia l'exploration du gisement de vertébrés fossiles de Maragha. Il collectionna les insectes coléoptères et lépidoptères qui furent étudiés au Muséum d'histoire naturelle de Paris par M. Bouvier et ses collaborateurs ; il recueillit les mollusques terrestres et fluviatiles, dont il publia lui-même, ou en collaboration avec M. Germain, la liste avec reproductions.
Il dirigea la publication — une quinzaine de volumes — des Mémoires de la Délégation en Perse, et y contribua par de nombreux articles ; il résuma ses idées sur l'Histoire ancienne en un volume dont le succès épuisa l'édition : les Premières civilisations.
Rappelons ici qu'on 1905, il présida l'Assemblée générale de notre Association amicale, et qu'en mars 1906, il fut nommé commandeur de la Légion d'honneur.
En 1907, des difficultés administratives se produisirent entre lui et deux de ses attachés, qui en appelèrent à l'opinion. Le ministre de l'Instruction publique, M. Doumergue. aujourd'hui président de la République, couvrit pleinement son délégué, dont il glorifia l'œuvre exceptionnelle.
En 1912, M. de Morgan, contraint par son état de santé à vivre dans le midi de la France, fit don au Musée national de Saint-Germain et au Musée d'Histoire naturelle de Paris, dont il était l'associé, de toutes ses collections particulières : il disait adieu à la vie d'explorateur. Malgré ses déplacements fréquents à la recherche d'une altitude ou d'un climat à sa convenance, il continua ses publications, avide de faire profiter ses lecteurs de toutes ses connaissances et de son expérience de l'Orient.
Pendant la guerre, il collabora à L'Eclair de Montpellier, commentant les communiqués français et britannique sur le front asiatique. Il réunit plusieurs de ses articles en volumes : « Essai sur les nationalités ; Contre les Barbares de l'Orient ». Il écrivit encore l'Histoire du peuple arménien, un Essai sur l'Humanité préhistorique (collection Berr) sans cesser d'envoyer des articles à l'Anthropologie, à la Revue de l'Ecole d'Anthropologie, au Journal des Savants, an Journal Asiatique, etc., à bien des revues étrangères.
Peu avant sa mort, il avait fait paraître le premier fascicule de son Traité de Numismatique orientale ; il préparait un grand ouvrage sur la Préhistoire orientale, où il étudiait en particulier un sujet qui lui tenait nu cœur, les probabilité de l'origine asiatique de la civilisation égyptienne.
Jacques de Morgan joignait aux dons physiques ceux de l'intelligence : d'esprit sportif et aventureux, il n'hésita jamais devant les expéditions périlleuses, les longues randonnées à cheval, sous les climats les plus excessifs et sans la moindre recherche du confort. Il ne se lassa jamais non plus de l'étude laborieuse, du perfectionnement de ses talents de peintre et de dessinateur ; il ne ménagea jamais sa peine pour faire connaître ses recherches, ses idées, ses découvertes et ses hypothèses, y employant toute sa verve de causeur et d'écrivain. Il sut remplir sa vie et l'extérioriser. Il nous apparaît comme un des hommes les plus complets de notre temps, comme une des personnalités les plus marquantes sorties de l'Ecole Supérieure des Mines de Paris.
R. de Mecquenem.
A l'occasion du 150 ème anniversaire de sa naissance, le Musée national de l'archéologie de Saint-Germain en Laye a organisé une exposition intitulée :
"Jacques de Morgan (1857-1924), conquistador de l'archéologie"
Du samedi 15 décembre 2007 au lundi 5 mai 2008
avec le commentaire suivant :
Voyage en Orient.
Le 150e anniversaire de la naissance de Jacques de Morgan est pour le musée d’Archéologie nationale l'occasion d’évoquer sa carrière scientifique et de rendre hommage à l’un de ses plus généreux donateurs. Il s’agit en effet d’une personnalité emblématique de la recherche archéologique française à l ’étranger de la seconde moitié du XIXe siècle.
Son inlassable activité a permis le développement des travaux de terrain au Proche et Moyen-Orient avec la découverte de sites ou de niveaux archéologiques majeurs, tant au Caucase qu’en Egypte ou en Iran…
Homme d’une époque où le partage du produit des fouilles n’est pas encadré par les règlements que l ’on connaît aujourd’hui , Jacques de Morgan a aussi tissé des liens indéfectibles avec l’ancien musée des Antiquités nationales et il convient de souligner qu’il demeure le donateur le plus important du département d’archéologie comparée.
A lire notamment : "Exploration dans la presqu'île malaise, par Jacques de Morgan, 1884". Auteur : Andrée Jaunay, avec les contributions de Christine Lorre (conservateur du département d'archéologie comparée du musée des Antiquités nationales et commissaire de l'exposition), Antonio Guerreiro et Antoine Verney. Préface de Geneviève Dollfus. Avant-propos de Christain Pelras. Publié par CNRS Editions.
Citation du site web http://www.crda-france.org/fr/2armenologie/jacquesdemorgan.htm (Nil Agopoff) :
Jacques de Morgan a effectué son premier voyage en Arménie orientale (l'actuelle République d'Arménie) en 1887 en tant qu'ingénieur-géologue.
Travaillant dans les mines d'Alaverdi , J. de Morgan a réalisé des fouilles dans le bassin de Débed , ainsi qu'à Airoum et à Akhtala en découvrant 956 tombes , datant du X°-VII° siècles avant J.C.
En 1909 ayant déjà une renommée d'archéologue, le savant français étudia, au cours de sa mission scientifique au Caucase, l'âge de pierre en Arménie.
Son dernier livre "L'Histoire du peuple arménien" édité à Paris en 1919 avec la préface de Gustave Schlumberger et réédité récemment par Edmond Khayadjian, est très richement illustré. L'on y trouve un exposé très bien documenté de l'histoire de l'Arménie "depuis les temps les plus reculés de ses annales jusqu'à nos jours".
"L'histoire, je l'ai déjà dit, - écrit J. de Morgan, n'est pas en droit de parler de l'avenir. Quoi qu'il en soit de l'issue de cette guerre sans merci entre la nation arménienne et ses oppresseurs, le souvenir de cette lutte demeurera comme l'une des plus belles pages de l'annales du peuple de Haïk. Par constance dans les malheurs sans nom dont elle a été victimes, l'Arménie mérite une glorieuse place dans le récit de la guerre mondiale".
Les organisateurs de l'exposition de 2008 du musée d'archéologie de Saint-Germain en Laye ont rappelé que "Son inlassable activité a permis le développement des travaux de terrain au Proche et Moyen-Orient avec la découverte de sites ou de niveaux archéologiques majeurs, tant au Caucase qu’en Egypte ou en Iran… Homme d’une époque où le partage du produit des fouilles n’est pas encadré par les règlements que l ’on connaît aujourd’hui , Jacques de Morgan a aussi tissé des liens indéfectibles avec l’ancien musée des Antiquités nationales et il convient de souligner qu’il demeure le donateur le plus important du département d’archéologie comparée".
Nous avons aussi emprunté à cette exposition une liste de contacts de Morgan, ainsi que quelques images ci-dessous.
ALLOTTE de la FUYE, colonel François Maurice. Assyriologue, président de la société française de numismatique
d'AULT du MESNIL Geoffroy. Officier d'état-major, érudit, archéologue
de BARTHELEMY Anatol. Numismaticien, secrétaire de la commission de topographie des Gaules
BERR, Henri. Erudit et fondateur de la Revue de synthèse historique
BLANCHET Adrien. Bibliothécaire à la Bibliothèque nationale. Président de la société des antiquaires de France et de la société française de numismatique. Directeur de la Revue de numismatique
CHARMES Xavier. Chef du bureau des missions du ministère de l'instruction publique
CAPITAN, Dr Louis. Titulaire de la chaire d'anthropologie de l'Ecole d'anthropologie et de la chaire d'américanisme du Collège de France
CARTAILHAC Emile. Orgonisateur de colloques sur la préhistoire
FEUARDANT Félix. Marchand d'art et numismathe
FUCHS Edmond. Professeur à l'Ecole des mines
GAYET Albert. A la demande de Emile GUIMET, il mène des fouilles à Antinoé en Egypte
de GENOUILLAC, Abbé Henri de. Assyriologue, fouille des sites en Irak : Kish et Tello
GOODYEAR William Henry. Historie de l'art, 1er directeur du Brooklyn Museum à New York
GUIMET Emile. Industriel lyonnais. Fondateur d'un musée à Lyon ainsi que du précurseur du musée des arts asiatiques de Paris
HAUSSOULLIER Bernard. Helléniste, archéologue, épigraphiste. Membre de l'Académie des inscriptions et belles lettres
HUBERT Henri. Spécialiste de l'histoire comparée des religions
de LAPPARENT Albert Auguste. Professeur de géologie, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences
LAMPRE Gaston. Archéologue de la Perse, collaborateur de Morgan
MASPERO Gaston. Directeur du service des Antiquités de l'Egypte, puis professeur au Collège de France. Secrétaire perpétuel de l'Académie des inscriptions et belles lettres
de MECQUENEM Roland. Ingénieur civil des mines, archéologue, adjoint de Morgan de 1903 à 1912 puis son successeur en Perse de 1912 à 1946
de MORTILLET Adrien. Fils de Gabriel de Mortillet. Préhistorien.
POTTIER Edmond. Helléniste, archéologue. Conservateur au Musée du ouvre. Directeur de deux revues
PELLIOT Paul. Sinolouge célèbre, il découvre les textes des fondateurs du bouddhisme
REINACH Salomon. Philologue et archologue. Il dirige le musée des antiquités nationales et la Revue archéologique
SCHLUMBERGER Gaston. Archéologue, numismathe, bizantiniste. Fondateur de la Société historique et du Cercle Saint Simon. Membre de l'Académie des inscriptions et belles lettres. Un prix d'archéologie conserve son nom
SCHEIL, R.P. Jean Vincent. Dominicain orientaliste et épigraphiste. Assyriologue.
SETON-KARR W.H. Archéologue englais
SPERING H.G. Archéologue englais spécialiste de la Mésopotamie
VAN GENNER Arnold. Ethnologue et folkloriste français



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