n°84 Juin 2006
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par Pascal LEFEBVRE
Secrétaire
général du Comité de rédaction
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doctorant au PREG-CRG Ecole
Polytechnique,
et Thomas PARIS,
chercheur au CREG
HEC, chercheur associé au PREG-CRG Ecole Polytechnique
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LA
THEORIE FINANCIERE CLASSIQUE : UNE PARENTHESE DE 50
ANS ?
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LE CAPITAL RISQUE
INDUSTRIEL :
QUE VONT FAIRE LES
GRANDS GROUPES DANS DES START-UPS ?
docteur en sciences de
gestion,
chercheur associé :
IGS Paris (CR2S-Management), CIME et
A2ID
La rentabilité financière est loin d’être le
principal
critère pour l’investissement d’un groupe industriel dans une
entreprise qui
démarre. Les motivations des groupes sont variées :
l’apprentissage d’une
technologie ou d’un nouveau marché, la manifestation d’un
engagement social, ou
encore le simple souci de reclasser des salariés en surnombre.
L’auteur, à
partir d’une étude de la littérature
spécialisée et d’une enquête auprès de six
entreprises, détermine une dizaine d’objectifs pour le capital
risque industriel.
Parmi ces objectifs, deux nouveaux, identifiés sur le terrain et
validés par le
modèle Intention stratégique/Pôles de
compétences : capter les innovations
organisationnelles, et identifier les opportunités d’absorption.
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La filière des vins de
qualité repose sur un mélange
d’intervention de l’Etat et de prise en charge des viticulteurs par
eux-mêmes.
Quelles sont les justifications économiques ou sociales qui ont
présidé à
l’émergence de ces dispositifs hybrides de
régulation ? Quel rôle doit-on
donner à l’environnement institutionnel ? Peut-on
comprendre ces liens
particuliers entre pouvoirs et entreprises sans les envisager sur une
longue
période ? Les auteurs nous présentent la
régulation européenne de la
qualité et nous rappellent l’histoire séculaire du
contrôle institutionnel sur
le vin français. Après avoir servi à lutter contre
les fraudes, l’appellation
d’origine a permis de vendre aux consommateurs les investissements de
qualité
des producteurs. Mais un signe de qualité largement
diffusé répond-il toujours
aux besoins d’un marché concurrentiel ?
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« PERCER
LE
SECRET DES COUTS. UN REGARD D’INGENIEUR
SUR LE FONCTIONNEMENT DES
ENTREPRISES »
A propos du livre de C. Riveline :
« Evaluation des
coûts. Eléments d’une théorie de la
gestion ».
par Frédéric Kletz
« EUROPE,
QU’AS-TU FAIT DE TA COMPTABILITE ? »
A propos du livre de Michel
Capron : « Les
normes comptables internationales ».
par François Engel
LA NOUVELLE LOGIQUE ECONOMIQUE
MONDIALISEE »
A propos de l’ouvrage collectif
dirigé par Suzanne Berger
et Richard K. Lester :
« Global
Taiwan : Building Competitive
Strengths in a New International Economy ».
par Yih-teen Lee
« IL FAUT SAUVER
LE SOLDAT CAPITALISME ! »
A propos du livre de Patrick Artus et
Marie-Paule
Virard :
« Le capitalisme
est en train de s’autodétruire ».
par Dominique Jacquet
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Monique Lepage, française
installée au Québec et mariée à un
Québécois, n’a pas ressenti d’agressivité,
s’inscrit en faux contre cette
analyse et la trouve dépassée.
Christian Labezin, français
qui a créé et dirigé une
entreprise à Montréal, souligne, à partir
d’exemples frappants, le choc
culturel subi par le Français arrivant au Québec, ses
complexes et son
sentiment d’infériorité dans les affaires.
Dans son commentaire, l’auteur
Jean-Pierre Dupuis répond aux
deux intervenants et confirme son analyse.
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